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HISTOIRE 14 |
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La force d'une étiquette ou les méfaits du pseudo-diagnostic Nous avons introduit dans l’histoire précédente la notion de faute de type 1, c'est-à-dire la faute par « hyperinterprétation positive », par exemple celle de poser le diagnostic d'une maladie qui n'existe pas (nous dirons ici poser un « pseudo-diagnostic »), celle de prescrire un traitement non justifié. Cette faute est beaucoup moins spectaculaire que la faute de type 2 qui est l'erreur par omission, où un diagnostic n’est pas posé, où une thérapeutique n’est pas prescrite, privant le patient du bénéfice d'un traitement important. Si la faute de type 2 peut être patente, entraîner l'indignation justifiée du patient et de ses proches, être source d'opprobre pour le médecin qui l'a commise, la faute de type 1 est beaucoup moins spectaculaire, même si elle peut avoir des conséquences négatives importantes pour le patient, comme elle en a eu pour madame P14 dont voici l'histoire.
Cette histoire et les problèmes qu'elle soulève sont décrits dans le livre que vous pouvez commander en consultant la rubrique contact
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