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Glossaire |
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Formations fibreuses se développant dans l'abdomen et susceptibles de comprimer l'intestin et de gêner sa fonction. Les adhérences sont les résidus cicatriciels d’anciennes inflammations souvent passées inaperçues.
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Anamnèse : |
Description des symptômes du patient, histoire de la maladie.
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Terme chirurgical désignant la suture bout à bout de deux segments du tube digestif. Le fil utilisé a la propriété de se résorber spontanément. L'anastomose permet de rétablir la continuité de l'intestin et de restaurer une fonction digestive normale.
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Baryum : |
Le sulfate de baryum est une substances inerte, très bien tolérée par l’appareil digestif, qui a pour propriété d’être opaque aux rayons X. Administré sous forme de boisson ou de lavement, le baryum moule l’intérieur du tube digestif, ce qui permet l’observation, sous scopie ou par radiographie, de la forme de sa paroi et l’identification des altérations pathologiques. De nos jours, l’examen baryté est avantageusement remplacé par la fibroscopie, sauf dans des indications limitées.
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Cancer : |
Syn. Tumeur maligne. Nom générique d'un groupe de maladies caractérisées par la prolifération anarchique et excessive de cellules d'un organe. Au lieu que les cellules se divisent de manière contrôlée pour contribuer à la structure et à la fonction de l'organe, elles se multiplient rapidement, de manière incontrôlée, formant un cancer qui envahit progressivement l'organe atteint. Charriées par la lymphe et par le sang, les cellules malignes se disséminent dans les ganglions lymphatiques de voisinage et dans d'autres organes à distance, où elles constituent des métastases. Le cancer peut atteindre à peu près n'importe quel organe ou n’importe quel tissu de l'organisme. Dans ce texte, nous avons évoqué des cas de cancer de l'appareil digestif et du système lymphatique (lymphome). Les symptômes du cancer dépendent de l'organe atteint. Dans les voies digestives, le cancer constitue un obstacle qui entrave progressivement le passage du contenu alimentaire. La lésion cancéreuse a tendance à saigner, généralement de façon discrète, à bas bruit, ce qui contribue au développement d’une anémie. De manière générale, les symptômes du cancer sont insidieux et progressifs, car la lésion cancéreuse commence lentement, à l'échelle moléculaire, puis microscopique et finalement macroscopique. C'est alors seulement que les symptômes deviennent manifestes, lorsque la lésion initiale est devenue suffisamment grosse pour entraver la fonction de l'organe atteint et que des métastases envahissent progressivement d'autres organes. Le traitement du cancer varie selon l'organe atteint et le type cellulaire de la tumeur. Il peut être chirurgical, sous forme d'une résection de la lésion. Il peut être médical, sous forme d'une « chimiothérapie » par des médicaments violents qui freinent la division cellulaire. Il peut être radio-thérapeutique, par bombardement de la lésion au moyen de Rayons X ou d’isotopes radioactifs. Le pronostic du cancer est très variable, notamment selon l'organe atteint. De manière générale, on peut dire que le pronostic est d'autant meilleur que le diagnostic est fait précocement et que le traitement est institué lorsque la lésion est petite.
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| Cardia : |
Limite entre l’œsophage et
l'estomac, marquée par la présence d'un muscle sphincter, le sphincter
œsophagiens inférieur.
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Cæcum : |
Extrémité proximale du colon. Il constitue une poche où s’insère l’appendice et où aboutit l’iléon, la portion distale de l’intestin grêle.
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Calcul : |
Le calcul est une concrétion minérale, comparable à une pierre, qui se forme dans les organes creux contenant du liquide, notamment dans les voies biliaires et dans les voies urinaires, par la précipitation de substances insuffisamment émulsionnées ou solubilisées dans la bile (comme le cholestérol) ou dans l’urine (comme l’oxalate ou le carbonate de calcium). Les calculs se comportent comme des corps étrangers. Ils ne déterminent pas de symptôme s'ils restent dans une cavité. En revanche, s'ils se déplacent, ils peuvent s'engoncer dans des zones d'étranglement des voies biliaires et des voies urinaires et occasionner des douleurs très violentes, d'apparition brutale. C'est la crise de colique biliaire ou de colique rénale. Le traitement des calculs biliaires est l'ablation de la vésicule biliaire. Le traitement des calculs rénaux se fait par la lithotritie qui consiste à « bombarder » le calcul par des ultrasons à haute énergie qui fragmentent le calcul, ce qui permet son élimination par petits morceaux dans les voies urinaires.
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Cirrhose : |
Maladie chronique du foie, aboutissement de maladies différentes, notamment de la maladie alcoolique, des hépatites chroniques, des inflammations biliaires chroniques. Il existe aussi des cirrhoses plus rares, notamment l’hémochromatose due à une rétention anormale de fer. La cirrhose correspond à un bouleversement cicatriciel de la structure du foie qui entraîne une insuffisance progressive de la fonction hépatique, caractérisée notamment par une rétention d'eau dans l'organisme, principalement dans l'abdomen (ascite), et par des troubles de la conscience dus à l’accumulation dans le corps de substances qui ne sont plus suffisamment épurées par le foie. Comme le foie est un filtre du sang qui provient de l'intestin par le système porte, la cirrhose contribue à "boucher ce filtre", ce qui a pour conséquence une augmentation de la pression du sang dans le système porte et le risque d'hémorragies digestives. Enfin, la cirrhose peut se compliquer d'un cancer du foie. La cirrhose est une maladie grave, dont le pronostic est sombre, même si la rapidité de son évolution est très variable. On dispose aujourd'hui d'un traitement efficace de la cirrhose avec la transplantation hépatique.
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Médecin qui est au contact direct des patients pour s’occuper de leur maladie.
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Technique chirurgicale permettant d'effectuer des opérations sans ouvrir largement la paroi abdominale. Le chirurgien travaille avec des instruments – pinces, ciseaux, écarteurs – qu’il manie de l'extérieur et qu’il introduit dans l’abdomen par de petits orifices. Le contrôle visuel est assuré par une camera introduite dans l’abdomen, après instillation d’un gaz sous pression qui élargit la cavité péritonéale. Cette technique permet de manier les tissus avec plus de délicatesse que lors des opérations à ventre ouvert – les laparotomies –, car les mains du chirurgien ne sont pas au contact direct des organes. Le choc opératoire est moins lourd. Les risques post opératoires sont atténués. Au moment où ces lignes sont écrites, la technique cœlioscopique est utilisée pour des opérations telles que la libération des adhérences, l'ablation de la vésicule biliaire, la correction de la hernie hiatale, certaines résections de l'intestin ainsi que pour la plupart des interventions gynécologiques. La technique endoscopique s'applique également à des interventions thoraciques ou articulaires.
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Colon : |
Syn. gros intestin. Segment de l'intestin se trouvant entre l'intestin grêle et le rectum. Il a pour fonction essentielle l'absorption de l'eau et des sels minéraux et contribue par là à augmenter la consistance des selles. |
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Fibroscopie du colon.
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| CT scan : |
Abréviation de
tomographie computérisée. Voir Scanner
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| Diverticule : |
Poche se développant sur la paroi d'un organe creux, tel que le colon. Il se forme dans une zone de moindre résistance de la couche musculaire de la paroi intestinale, permettant à la muqueuse de faire hernie à l’extérieur. La cause essentielle des diverticules est le manque de ballast, la cellulose notamment dans le régime trop raffiné de la population occidentale. Les diverticules du colon peuvent être absolument asymptomatiques. C'est même une trouvaille fortuite très fréquente chez les gens de plus de soixante ans. Parfois, les diverticules peuvent s'enflammer – c'est la diverticulite –, perforer, et donner lieu à une péritonite localisée, dont l’évolution peut être favorable avec un simple traitement antibiotique. Bien souvent toutefois, la péritonite s’étend et nécessite un traitement chirurgical.
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| Duodénum : |
Première partie de
l'intestin grêle. Il mesure 30 cm de longueur chez l'adulte et se moule
comme un cadre sur la tête du pancréas. C'est dans le duodénum que se
déversent la bile et le suc pancréatique.
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| Dyspepsie : |
Ensemble de symptômes
caractérisant d'une façon générale les troubles de la digestion :
lourdeur abdominale, impression de mauvaise digestion, ballonnement.
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| Dysphagie : |
Difficulté à avaler, sensation d'obstacle à la déglutition.
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| Echographie : |
Syn. ultrasonographie.
Technique de diagnostic extrêmement importante. Son principe est celui
des sonars dont sont équipés les bateaux. Un émetteur-récepteur
d'ultrasons est promené à la surface du corps, La réflexion des
ultrasons est enregistrée sur un écran et montre en direct la forme et
la structure des organes internes. C’est un examen non invasif,
indolore, sans danger pour le patient. L'échographie est
particulièrement utile en obstétrique, pour apprécier la conformation et
la position du fœtus. Elle permet aussi l'exploration des organes
pleins, notamment le foie, les reins, la thyroïde, les organes génitaux
féminins, pour ne citer que ces exemples. Les ultrasons sont
particulièrement bien réfléchis par les liquides et par les solides
minéraux. C'est pourquoi l'examen échographique met fort bien en
évidence les kystes riches en liquide ou les calculs. L'échographie
permet de situer avec précision les lésions et de les biopsier au moyen
d'une aiguille fine. Elle permet aussi d'étudier le flux sanguin dans
les artères et les veines, en tirant parti de l'effet Doppler auquel les
ultrasons sont soumis, comme tous les phénomènes ondulatoires.
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| Endoscopie : |
Voir fibroscopie.
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| Epigastrique : |
« Creux de l'estomac »,
partie supérieure médiane de l'abdomen.
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| Erosion : |
Perte de substance à la
surface d'un organe, par exemple l'estomac, ne touchant que la muqueuse.
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| Fibrome : |
Tumeur bénigne. Exemple,
fibrome de l'utérus.
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| Fibroscopie : |
Syn. Endoscopie. Examen
de l'intérieur d'un organe creux à l’aide d'un appareil optique.
Aujourd'hui l'endoscopie est réalisée avec des fibroscopes souples
aisément orientables de l’extérieur. Une lumière froide éclaire la zone
à observer. Un faisceau de fibres optiques ou une caméra transmettent
l'image de l'organe directement à l'œil de l'opérateur ou à un écran TV,
respectivement. Un canal latéral permet de gicler de l’eau ou d’aspirer
le contenu digestif, pour laver la zone observée. Un autre canal sert à
l’introduction d’instruments, notamment d’une sonde à biopsie pour
effectuer des prélèvements aux fins d'examen microscopique. La
fibroscopie est une technique qui permet l'exploration des organes
creux, notamment des voies digestives, respiratoires et urinaires.
Couramment appliquée depuis la fin des années 1960, elle a véritablement
révolutionné la médecine, en permettant le diagnostic par vision directe
des lésions. Elle est devenu le moyen de diagnostic le plus important
entre les mains des spécialistes, gastro-entérologues, pneumologues,
urologues notamment. La fibroscopie peut être non seulement
diagnostique, mais aussi interventionnelle, rendant possibles des gestes
thérapeutiques tels que l’électrocoagulation – l'application d'un
courant électrique pour tarir une hémorragie –, la résection des polypes
au moyen d'une anse diathermique. La fibroscopie digestive permet
l’exploration des voies digestives supérieures, c'est
l’oesogastro-duodénoscopie (généralement abrégé gastroscopie)
qui montre l’œsophage, l'estomac et le duodénum proximal ; et les voies
digestives inférieures, c'est la colonoscopie qui montre le colon
et la fin de l'intestin grêle. La gastroscopie est pratiquée chez le
patient à jeun, après une anesthésie du pharynx à l'aide d'un spray. La
colonoscopie implique l'évacuation préalable des matières fécales par
une purge et des lavements. Ces examens, désagréables, sinon douloureux,
nécessitent l'administration d'un agent sédatif, pour le confort du
patient.
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| Fistule : |
Communication anormale
entre deux organes.
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| Gastroscopie : |
Fibroscopie des voies digestives supérieures, impliquant l’exploration de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum proximal. Il s’agit plus précisément d’une oeso-gastro-duodénoscopie.
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| Grêle : |
Intestin grêle, site de
l'absorption intestinale. C'est un conduit de 5 m de long localisé dans
l'abdomen, entre l'estomac et le colon. Il comprend trois segments
successifs : le duodénum, le jéjunum et l'iléon.
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| Hémorroïdes : |
Veines dilatées localisées dans le canal anal et à l'orifice externe de l'anus. La dilatation des veines est due à une augmentation de la pression du sang à la faveur des mouvements naturels de la défécation. La localisation des hémorroïdes, juste sous la muqueuse et sous la peau, les rend facilement accessibles aux microbes qui abondent dans les matières fécales. Ces deux phénomènes facilitent l’inflammation et la thrombose hémorroïdaire, c’est-à-dire la coagulation du sang dans les veines. C'est la crise très douloureuse hémorroïdaire. Les hémorroïdes sont très fréquentes. Les symptômes sont la douleur, les démangeaisons, des pertes de sang sur le papier ou à la surface des selles. C'est une erreur commune d'attribuer aux hémorroïdes des émissions sanglantes par l'anus, sans s'assurer du diagnostic par un examen spécialisé précis. Cette interprétation hâtive et infondée conduit à ignorer une cause plus grave aux symptômes, telle qu'un cancer de l’intestin.
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| Hépatite : |
Inflammation du foie, de
caractère non spécifique qui peut être aiguë (c’est la « jaunisse ») ou
chronique. Il existe de nombreuses causes à l’hépatite : les virus A, B,
C, l’alcool, certains produits toxiques et certains médicaments.
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| Hernie : |
Déplacement d'un organe hors de sa position habituelle. Le hernie peut être externe, visible de l’extérieur, ou interne, comme le hernie hiatale où l'estomac se déplace vers le thorax, à travers le hiatus diaphragmatique.
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| hormone |
Substance sécrétée dans le sang par une glande endocrine ou un tissu (placenta ou système nerveux). Elle agit à distance sur un ou des organes cibles.
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| Iléon : |
Troisième partie de
l'intestin grêle. Il mesure 2 m de longueur, est localisé entre le
jéjunum
et le
colon.
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| Jéjunum : |
Deuxième partie de
l'intestin grêle. Il mesure environ 3 m de longueur, est localisé entre
le
duodénum
et
l'iléon.
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| Lavement baryté : |
Examen radiologique de
l'intestin qui consiste à introduire par lavement une substance
radio-opaque, du sulfate de baryum, dans l'intestin préalablement lavé.
Le moulage de l'intestin est radioscopé et radiographié.
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| Lymphome : |
Tumeur du système
lymphoïde, touchant notamment les ganglions lymphatiques, mais aussi
tous les tissus ou organes où se trouvent des amas de lymphocytes.
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| Métastase : |
Foyer de tumeur maligne
essaimé à distance à partir d'une tumeur maligne primaire localisée
ailleurs.
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| Mucus : |
Liquide visqueux riche en
protéines sécrété par la muqueuse, destiné à la lubrifier et à la
protéger.
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| Muqueuse : |
Couche de cellules
tapissant l'intérieur d'un organe creux.
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| Neurotransmetteur : |
Substance chimique
libérée par les cellules nerveuses à leurs synapses, qui module la
transmission de l’influx nerveux.
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| Œsophage : |
Canal conduisant les
aliments du pharynx à l'estomac, à travers le thorax.
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| Œsophagite : |
Inflammation de
l’œsophage.
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| Peptique : |
Lié à l'acidité.
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| Périnée : |
Partie inférieure du
bassin, placée entre l'anus et les parties génitales.
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| Péristaltisme : |
Contractions musculaires
propulsives du tube digestif, faisant avancer son contenu d'amont en
aval.
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| Péritonite : |
Inflammation du
péritoine, la membrane qui enveloppe les organes de l'abdomen et qui
constitue la première ligne de défense contre une inflammation
abdominale. La péritonite se traduit par des douleurs abdominales
intenses, accompagnées de fièvre. Elle détermine une tension de la paroi
abdominale, un signe clinique important nommé défense abdominale,
ce que les cliniciens d’autrefois ont baptisé du nom imagé de ventre
de bois. Les causes les plus fréquentes de la péritonite sont
l’inflammation d’un organe abdominal, comme l’appendice, et la
perforation d'un organe du tube digestif qui permet l'écoulement dans la
cavité péritonéale du contenu digestif et des microbes qui
l'accompagnent. La péritonite nécessite le plus souvent un traitement
chirurgical.
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| Polype : |
Nom générique désignant
une tumeur bénigne (voir Tumeur bénigne). Les polypes du colon ont un
potentiel malin et peuvent dégénérer en cancer. La plupart des cancers
du colon proviennent de polypes initialement bénins, bien que tous les
polypes du colon ne dégénèrent pas en cancer. Pourtant, c'est devenu une
règle médicale incontournable de chercher les polypes coliques par
colonoscopie, de les réséquer, et de contrôler ensuite régulièrement les
patients. Dans des conditions de stricte surveillance, le pronostic des
polypes est bon, le cancer du colon peut être prévenu par le dépistage
précoce des polypes.
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| Pyrosis : |
Douleur, généralement
comparée à une brûlure, localisée à la partie inférieure médiane du
thorax, consécutive au reflux du contenu gastrique acide dans
l’œsophage.
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| Rectosigmoïdoscopie : |
Fibroscopie du rectum et du colon distal, dit colon sigmoïde. On parlait autrefois de rectoscopie, quand l’examen était exécuté avec un tube rigide, une technique aujourd’hui en voie d’abandon.
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| Rectum : |
Dernier segment du colon
constituant une poche en amont de l'anus.
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| Résection : |
Terme chirurgical
désignant l'ablation d'un organe ou d'une partie d'organe.
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| Régurgitation : |
Sensation de reflux du
contenu gastrique dans l’œsophage.
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| Rétro-sternal : |
Localisé derrière le
sternum, dans la région antérieure médiane du thorax.
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| Scanner : |
Syn. CT scan. Technique
d'imagerie diagnostique permettant l’analyse couche par couche les
tissus et organes du corps. Son principe est de mesurer la densité des
différentes structures des organes, qui varie significativement d’une
structure à l’autre. La technique consiste à diriger, sur l'organe
examiné, simultanément plusieurs faisceaux de Rayons X d'incidences
différentes et à analyser leur absorption au moyen d'un ordinateur. Le
calcul permet à la machine de définir l'absorption des rayons X en
chaque point, de la transformer en intensité lumineuse, ce qui donne une
image contrastée d'un grand nombre de points (pixels) de l'objet. Des
coupes sériées peuvent être réalisées à travers le corps – cerveau,
thorax, abdomen, membres – qui permettent d'analyser la forme et la
structure des organes ainsi que des lésions qui s'y trouvent.
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| Sémiologie : |
Etude des signes des maladies.
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| Sigmoïde : |
Segment distal du gros intestin qui constitue une boucle, entre le colon descendant et le rectum.
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| Somatisation : |
Symptôme physique
occasionné ou aggravé par un facteur psychique, en général une
dépression.
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| Sphincter : |
Muscle circulaire assurant la fermeture de la cavité d'un organe creux.
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| Synapse : |
Point de contact entre deux neurones (cellules nerveuses).
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| Transit baryté : |
Examen radiologique du tube digestif consistant à faire avaler au patient une substance radio opaque, le sulfate de baryum, qui moule l'intérieur de l'organe, et à l’examiner par radioscopie et radiographie.
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| Tumeur bénigne : |
Prolifération cellulaire
organisée, repoussant les tissus voisins sans les envahir et sans
disséminer à distance.
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| Ulcère : |
Perte de substance à la
surface d'un organe, par exemple dans l'estomac ou le bulbe duodénal, se
présentant comme un cratère à bords enflammés. L'ulcère pénètre en
profondeur dans la couche musculaire. Il peut perforer la paroi, ou
saigner, ou induire un remaniement cicatriciel.
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| Végétatif : |
Qui concerne la
régulation nerveuse automatique des viscères, notamment de l’appareil
digestif, cardio-vasculaire ou pulmonaire.
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